Changement d’air, changement de vallée

Je manque cruellement de régularité sur ce blog et je m’en excuse. Ce ne sont pourtant pas les aventures qui manquent. Oui, malgré les restrictions sanitaires, les skis de randonnée n’ont pas eu le temps de prendre la poussière. Ils ont même fait quelques kilomètres jusqu’en Haute-Maurienne

Le temps d’un weekend, nous nous sommes motivés pour faire une virée en Savoie du côté de Val Cenis. J’y avais fait un séjour express il y a quelques années et j’avais vraiment envie d’y poser mes valises quelques jours pour visiter un peu plus. Le programme était simple : 3 SPOTS EN 3 JOURS.

Spot 1 : Bonneval sur Arc

Dès notre arrivée, après avoir récupéré les clefs de l’appartement, nous avons filé en fond de vallée pour profiter de la fin d’après-midi à Bonneval sur Arc. Il ne fallait pas perdre de temps car, couvre-feu oblige, nous devions être rentrés à 19h. Avec un peu de marge, nous avons donc pu nous balader dans ce superbe village quasiment seuls. Ahhh, les joies de la fin de saison !

Spot 2 : Le lac du Mont Cenis

Bien que croutée au petit matin, la neige était encore présente et largement suffisante pour faire une belle balade. Nous avons donc suivi l’un des itinéraires balisés de ski de randonnée pour aller admirer un lac dont on m’avait dit beaucoup de bien ; celui du Mont Cenis. 

Une belle montée sans difficulté à travers le domaine. Pas de difficulté. Et une vue magnifique une fois en haut du col. On a eu de la chance, la lombarde ne soufflait pas ce jour-là ! Les photos parlent d’elles même, c’était vraiment bon. 

Spot 3 : Les Forts de l’Esseillon

Bien connu pour ses via ferrata et son pont du diable, c’est un spot impressionnant pour randonnée, faire le plein de sensations, ou tout simplement admirer la vue sur la vallée. 

Et pour ne rien manquer, nous avons eu le meilleur guide du coin. J’ai nommé Baptiste, un pote qui gère les réseaux sociaux des stations de montagne aux alentours. On a donc improvisé une visite des forts en mode trail. 

Un petit run de quelques kilomètres à 7h du matin. Les chemins rien que pour nous et une ambiance brumeuse dans les forts… Par moment, on se serait cru dans un film !

Après ce mini trail, le temps s’est gâté, la neige est revenue en altitude, et il était l’heure de rendre les clefs de l’appartement. Une chose est sûre, la prochaine fois nous reviendrons avec les vélos pour visiter quelques cols et refaire de belles randonnées. 

À Bientôt la Haute-Maurienne !

Un vrai trail blanc, c’est ça…

Attention, une sortie ne s’improvise pas comme ça ! Si vous ne connaissez pas le spot, si vous n’avez pas repéré l’itinéraire, si vous n’êtes pas habitué aux pentes raides et aux glissades, si vous n’avez pas l’équipement nécessaire… Ne tentez pas le diable ou faites appel à un guide.


La saison hivernale complique la pratique de la course à pied en montagne. Certes les itinéraires piétons ne manquent pas sur les domaines nordiques, mais pour faire du gros dénivelé et gravir des sommets c’est tout de suite plus difficile ! Avec le redoux des dernières semaines, les conditions étaient parfaites au petit matin pour oublier les skis de randonnée et se faire une sortie trail blanc sur la belle croute neigeuse des Aravis.

Avec des conditions printanières, il faut savoir se lever tôt. La neige se transforme vite en soupe et, pour courir ou marcher, cela peut être vraiment contraignant ; voire même dangereux. Bref, pour la sortie qui suit, un départ de nuit à la frontale s’imposait – dans le respect du couvre-feu bien entendu. Direction le célèbre Trou de la Mouche !

Nous attaquons la combe de Grand Crêt dans les nuages et l’obscurité. Pas de souci de ce côté là, été comme hiver, nous connaissons bien l’itinéraire ! Dès le premier kilomètre, le parking des Confins disparait dans le brouillard. La neige est bien dure et les crampons de trail deviennent vite indispensables pour poursuivre l’ascension.

Une fois au dessus du brouillard, le jour se lève et on range les lampes frontales. L’effort reste quant à lui soutenu pour garder le rythme sur une neige tantôt gelée, tantôt poudreuse. Devant nous, la dernière montée s’annonce raide. En effet, le sentier d’été est complètement enneigé et un petit détour par la droite s’impose afin de suivre les conversions laissées par les skieurs de la veille.

Ça devient technique et, malgré la bonne accroche des petits crampons, il faut faire attention où l’on met les pieds. Le mur de fin ressemble plus à un toboggan géant qu’à un sentier, et l’objectif final se rapproche pas après pas. On n’est pas là pour faire la course, nous serons de toute façon les premiers au sommet…

Une fois en haut, on se dépêche de traverser le Trou de la Mouche pour quitter l’ombre et la fraicheur de Grand Crêt. À cette heure, le soleil nous attend sur les hauteurs de la combe de Paccaly avec une mer de nuages royale et une vue à tomber sur le massif du Mont Blanc. Voyez plutôt :

Hop Hop Hop… Une petite infusion tirée de la thermos. On en profite en vitesse et zou ! GoPro et téléphone, on mitraille de photos et vidéos sans trop trainer. Oui, car l’heure tourne et la neige risque de ramollir pour la descente. Et là aussi, il est préférable de descendre sur un sol dur que dans la soupe !

Run, Work, Eat… Repeat

Avec un deuxième confinement, on retrouve les bonnes vieilles habitudes du printemps. Sauf que cette fois-ci, les couleurs d’automne sont là ! Le (télé)travail se poursuit et, même si les piscines sont de nouveau fermées, l’exercice physique continue lui aussi. Alors, je vous propose aujourd’hui un rapide aperçu de ma petite routine quotidienne.

Courir

Souvent le matin derrière la maison, parfois le midi autour du bureau, mais aussi le soir à la frontale dans la forêt, c’est le bol d’air qui permet de se vider la tête.

En essayant de respecter au mieux le périmètre d’un kilomètre et l’heure autorisée, on croise ses propres traces de pas dans la boue d’une sortie à l’autre, le moindre cailloux n’a plus aucun secret pour nous, pourtant, le paysage offre toujours de nouvelles surprises à admirer !

Travailler

J’ai la chance d’avoir un job qui me permet de jongler entre le bureau, la maison et le plein air. Tout le monde ne peut pas en dire autant, et je m’estime heureux de pouvoir en profiter alors que nombreux sont ceux qui ont déjà fait 50 fois le tour de leur appartement en pleine ville.

Sans pour autant en abuser, j’essaie de ramener sur les réseaux sociaux, sur ce blog, dans des messages envoyés à mes proches… de belles images en attendant de pouvoir ressortir sans attestation.

Manger

De la farine, des oeufs, du sucre, de la pate à tartiner, voilà ma définition des biens essentiels en ce moment. Pourquoi ? Parce que c’est mieux qu’un test PCR pour vérifier si tu n’as pas le Covid.

Tu ouvres le pot et tu renifles le chocolat : HOP l’odorat est encore là ! Tu te fais une bonne gaufre généreusement garnie : HOP le goût fonctionne à merveille ! Et puis après être allé courir, ou bosser, ou les deux, rien de mieux qu’un bon ravitaillement pour repartir de plus belle.

Recommencer

Comme dans le film « Un jour sans fin » mais sans Bill Murray, tout cela s’enchaine depuis maintenant 17 jours. Et, même si cette routine semble bien confortable vu d’ici, vivement que tout cela se termine pour revoir des potes, rendre visite à la famille qui n’est pas dans la région et reprendre une vie NORMALE.

Sans oublier, que décembre approche et que l’hiver sera là tôt ou tard. Ici à la cave, les skis sont prêts et ils ne demandent qu’à rattraper le temps perdu au printemps dernier.

Prenez soin de vous et à très vite pour de nouvelles aventures !

Retour aux sources, entre Alsace et Vosges

Y’a pas que les Alpes dans la vie, y’a les Vosges aussi. Il y a quelques semaines, quand le soleil tapait encore bien fort, nous avons profité d’un weekend pour changer de montagnes. Direction l’Alsace et la massif des Vosges pour voir la famille ! Au menu : randonnée, pique-nique et lac.

Le lac des Truites, ou lac du Forlet, vu du ciel / Crédit photo - Pierrick Aubert

C’est le rituel familial depuis tout petit : je vous parle aujourd’hui du lac des Truites (également connu sous le nom de lac du Forlet). En cet été 2020, 4 générations se sont retrouvées pour faire quelques kilomètres de sentier, casser la croute au bord de l’eau et sortir les maillots de bain pour piquer une tête. Oui, la montagne occupe une place importante dans la famille !

Pas de Covid chez nous, notre joyeux troupeau était en pleine forme pour arpenter les chemins et savourer une journée comme on aimerait en faire chaque semaine. Je vous épargne le topo rando, car vous le trouverez en deux clics sur de nombreuses plateformes spécialisées (comme ici). On va donc y aller étape par étape !

Premier checkpoint : le lac Vert. Et vous allez voir qu’il porte bien son nom celui là !

Puis place au sentier pour grimper gentiment en direction des bois jusqu’au lac des Truites. C’est parti pour une petite heure de marche, où les petits comme les plus âgés n’auront pas de difficulté à suivre le rythme.

Dernière étape : bronzette et baignade au lac des Truites. Evidemment, tout le monde a mis les pieds dans l’eau !


Et vous, c’est quoi votre meilleure randonnée à faire en famille ?

Le temps d’un bivouac en montagne

Comme je n’ai pas pris le temps de retracer mes aventures durant l’été, je vais profiter de l’automne pour rattraper le temps perdu. On commence donc aujourd’hui avec un de mes meilleurs souvenirs de la saison dernière. Un pur moment de douceur qui devrait vous plaire (surtout avec cette météo d’automne).

On n’est pas bien là ? À la fraiche… ! Le bivouac, c’est un spectacle visuel et sonore. Alors dommage que les photos ne parlent pas, car vous ratez quelque chose. 

Le spot : le Plateau de Beauregard. À la croisée de 4 communes, celle de La Clusaz, de Manigod, de Saint Jean de Sixt et de Thônes. Bref, pour ceux qui n’en connaissent aucune, on est en plein coeur de la Haute-Savoie en face de la chaine des Aravis. 

Après une nuit fraiche et étoilées, je suis aux anges de voir le ciel complètement dégagé. Un petit coup d’oeil à ma montre… On est large pour attendre le lever du soleil. J’en profite donc pour préparer tranquillement mon café, ma GoPro et mon appareil photo. 

Les husky aussi ont une drôle de tête au réveil

Oka est déjà réveillée et les oiseaux autour de nous aussi (ça chante fort ces bêtes là). Et oui, les huskys ont eux aussi la tête dans le gaz quand le réveil sonne !

La cafetière est en place. L’eau commence à frémir et l’odeur du petit déjeuner commence à s’installer. Il est 5h30 du matin, mais je sais déjà que c’est une belle journée qui s’annonce. 

Une fois à court d’eau, j’ai repris tranquillement le chemin du col de la Croix Fry avec de belles images plein la tête, mais aussi plein l’appareil photo 😉 

Plateau de Beauregard au matin

Traverser les montagnes

Tout n’a pas encore fondu sur les sommets, mais ça ne saurait tarder. Du moins, dans les Aravis ! Entre deux averses, c’est à La Clusaz que nous sommes allés nous balader. Pourquoi ? Parce que c’est pas loin (autant se promener à domicile) et parce que le Trou de la Mouche on ne s’en lasse pas.

Oui, c’est bien là-haut que je vous emmène aujourd’hui. Dans cette arche naturelle qui permet de passer de la combe de Grand Crêt à celle de Paccaly, tout en profitant d’un point de vue top. L’itinéraire débute au parking des Confins. La route devient un chemin. Puis on quitte celui-ci pour suivre un sentier qui grimpe fort jusqu’au sommet.

Au menu : environ 4 km pour un peu moins de 1000 m de dénivelé. De quoi occuper les trailers une bonne heure et les randonneurs un peu plus…

Au printemps, il faut connaitre un peu le secteur, car la neige recouvre rapidement certaines portions de sentier à mesure que l’on gagne en altitude. Rien d’insurmontable, mais c’est toujours mieux d’être prudent dans ces endroits où le sol est rarement plat.

En partant de bonne heure, la combe est à l’ombre. Il faut attendre d’être en haut pour profiter du soleil matinal. Il vous accompagnera ensuite pour redescendre ! Mais pas question de rentrer tout de suite… D’abord, on profite de la vue !

Depuis le Trou de la Mouche, la vue est grandiose. Les combes de Paccaly et de Grand Crêt se dessinent parfaitement depuis le sommet, tandis que les crêtes calcaires de la chaîne des Aravis vous invitent à les explorer (si vous n’avez pas le vertige).

C’est ici que la partie piétonne s’arrête et que le drone prend le relais. Comme toujours, j’embarque mon Mavic Pro dans le sac à dos et en quelques secondes le voilà dans les airs pour explorer un peu plus les arrêtes et parois inaccessibles. C’est là qu’en survolant le bloc qui surplombe le Trou de la Mouche je me retrouve scotché par ce que j’ai à l’écran.

Au premier plan, un morceau d’Aravis, au second une belle vue sur la Savoie et au fond le Massif du Mont Blanc. Décidément, j’ai bien fait de grimper pour profiter de ce spectacle. D’ailleurs, je pense que la photo qui suit est ma préférée dans cet article. Grimper au Trou de la Mouche pour finalement savourer toute autre chose, il fallait le faire. N’hésitez pas à me dire en commentaire quelle photo vous préférez !

Cette randonnée est très prisée des randonneurs l’été. Curiosité géologique et point de vue original, on comprend vite pourquoi !

Pour être tranquille, il est donc recommandé de la faire hors vacances si vous voulez la montagne pour vous tout seul. Et puis, afin d’être encore plus isolé, optez pour un départ tôt le matin ou en toute fin de journée. Le spectacle qu’offre le soleil là-haut sera d’autant plus plaisant 🙂

Sur la dernière photo, on m’aperçoit en bas à gauche dans le Trou de la Mouche et au loin : la Pointe de Tardevant, le Mont Fleuri et tout au bout la Pointe Percée. Que des itinéraires que je vous conseille !

Microaventure : l’évasion à la maison

Changer d’air, ça tient à peu de choses. Visiter le quartier voisin, faire une virée à vélo un peu plus loin que d’habitude, grimper dans la forêt derrière chez soi… Pas besoin d’aller au bout du monde, l’aventure est parfois au coin de la rue ! Alors oui, certains ont plus de chance en habitant à la campagne ou (comme moi) en montagne, mais je reste persuadé que la ville est un terrain de jeu comme un autre. 

Aujourd’hui, en hommage au confinement de ces dernières semaines, j’ai donc décidé de ne pas trop m’éloigner. Plus sérieusement, il était tard et je voulais être rentré avant la tombée de la nuit. Bref, je suis parti grimper quelques kilomètres en montagne pour admirer la vue sous le refuge de Rosairy. 

Sans vous donner mon adresse, il s’agit d’un trail plutôt court de 8km aller-retour et de 800m de dénivelé. Une belle promenade en somme !

Avec mon fidèle drone dans le sac à dos, l’ascension se fait toute seule. Oka (mon husky) gambade devant et donne le rythme et, au bout d’une grosse demi-heure, nous arrivons en alpage. Le soleil va bientôt basculer derrière La Tournette. Vite vite, je sors le Mavic est le fait décoller pour profiter de la vue. 

Quel spectacle ! Les derniers rayons de soleil caressent le col de Rosairy. La neige est encore bien présente sur les hauteurs du massif. Le calme règne sur l’alpage…

Quelques minutes suffisent à capturer ce moment. Le soleil semble accélérer sa descente, alors je manoeuvre rapidement. Une prise large. Un coup d’oeil sur la vallée de Thônes et celle de Manigod. Une prise verticale en espérant apercevoir le refuge. Et le tour est joué !

Retour au sol. Ni une, ni deux, je replie les ailes de l’engin. Je le glisse dans le sac et nous redescendons à la maison dans la vallée pour regarder les images de cette sortie tout en mangeant un gros plat de pâtes au pesto. 

Durée de la sortie : 1h20. Voilà une microaventure productive ! 

PS : Si vous avez lu cet article jusqu’ici, je suis en train de réfléchir à une nouveau format pour partager des sorties et des vols en drone avec des personnes intéressées. Que vous ayez un drone ou non, ça peut être cool de s’organiser des virées rando ou trail dans des spots sympas pour y parler pilotage, photo, vidéo et montagne (moyennant une petite participation pour l’organisation et les images réalisées).

N’hésitez pas à me dire si l’idée vous branche et on passera à l’action ensuite !

Vivre en montagne : halte aux clichés

Je ne sais pas si c’est le confinement des deux derniers mois qui vous a donné envie d’évasion, mais en regardant les statistiques de fréquentation du blog, je me rends compte que vous avez été nombreux à consulter un article de 2018 expliquant « Pourquoi je vis à la montagne ». C’est donc l’occasion de partager deux-trois choses avec vous. Bref, on va la jouer pratique… avec humour !

Beaucoup connaissent la montagne en mode vacances avec : le petit chalet au pied des pistes de ski, le camping au bord du lac, le ciel bleu, les marmottes, la marque de bronzage des lunettes sur le nez, les soirées à base de fromage fondu… Dit comme ça, on pourrait presque croire qu’il s’agit d’un parc d’attractions !

Alors évidemment il y a du vrai, mais n’allez pas croire que la montagne se limite aux stations. Les vallées vivent et grouillent de villages avec de nombreux habitants. Ça n’est ni plus ni moins que la campagne avec une bonne dose de relief. On pourrait finalement comparer la vie en montagne à la vie sur une île. S’il fallait trouver des points communs en voici une petite volée : l’impression de vivre dans une bulle, être coupé ou presque des problèmes du monde extérieur, être plus ou moins éloigné des centres commerciaux… Voilà, je pense que vous avez saisi l’idée.

Tout le monde ne vit pas dans un chalet…

FAUX ! Il y a des villes – des grosses et des petites. Tout ce qu’il faut pour se ravitailler, mais une fois chez soi on peut profiter de l’air pur. Si en ville, certains vivent au rythme métro-boulot-dodo, ici c’est plutôt rando, boulot, vélo, dodo… Il y a aussi l’apéro, mais ça, ça reste universel !

L’important n’est pas d’avoir une maison en bois ou en pierre ou un petit appartement. Le choix est surtout plus varié qu’en ville et, sur ce point, on ne va pas se plaindre 😉

Le montagnard est un sportif…

Entre la randonnée, le ski, les lacs, on est en droit de croire que les habitants des montagnes sont des athlètes. Mais, ça n’est pas le cas de tout le monde, sauf si l’on considère l’apéritif en terrasse comme une discipline olympique. Blague à part, le montagnard est avant tout un bon vivant et il sait profiter des bonnes choses. Cela ne se limite pas aux nombreuses activités sportives. Il y a aussi la gastronomie et la nature !

Il fait froid en montagne…

Non, non et non… Il fait frais. C’est différent ! Avec l’altitude, la température baisse, mais on n’a pas deux mètres de neige à pelleter tous les matins. Certes, ça arrive quelques fois dans l’hiver. Ça fait partie du folklore ! D’ailleurs en parlant de l’hiver, d’autres saisons existent ici aussi. À l’automne et au printemps, les couleurs sont magnifiques et l’ambiance magique.

L’été, pas besoin de la mer. Les lacs font très bien l’affaire. Et, comme c’est de l’eau douce : pas de sel qui pique les yeux, pas de méduse et moins de monde sur les plages (sauf à Annecy où les gens semblent aimer s’entasser au bord de l’eau). Il faut bien quelques exceptions pour savourer tout le reste !

Les clichés pourraient encore être nombreux au sujet de la montagne, mais ce qui compte c’est d’être bien là où l’on vit. Si vous rêvez d’évasion : foncez ! Pour des vacances, pour changer de vie, pour se ressourcer… peu importe les motivations que vous avez. Moi, j’ai trouvé un petit nid douillet dans une région que j’adore, alors tout est possible !

Je terminerai là-dessus, en vacances ou toute l’année : vive le relief, vive les sommets, vives les vallées… Vive la vie en montagne !